Vegan de l'assiette aux pieds

Vegan de l'assiette aux pieds

"Le caractère noble d'un article de mode ou d'une paire de chaussures ne tient pas à sa rareté, mais à l'éthique selon laquelle il a été produit. C'est la définition du luxe que l'on tient à partager à travers COG."

- Omar 

Qu’on le perçoive comme un nébuleux phénomène de mode émergent, comme la cause militante de sa vie ou comme un simple style de consommation que l’on explore par curiosité de façon ponctuelle, force est de constater que le mode de vie vegan fait de plus en plus parler de lui ces dernières années. C’est tellement vrai que même les grandes marques de l’agroalimentaire mainstream ont désormais leur gamme de produits vegan sur les présentoirs des étalages.

La cause de ceci ? Probablement le fait qu’une partie grandissante de la population se retrouve - au moins partiellement - dans les valeurs portées par la philosophie vegan, puisque de nos jours, la consommation au-delà d’être une affaire de goût, est aussi l’expression de nos convictions. Le phénomène vegan est tel qu'une journée mondiale rend honneur à ce style de vie le 1er novembre chaque année depuis bientôt 30 ans.

On ne vous apprend rien, chez COG, nos chaussures sont 100% vegan, et cette caractéristique n’est pas un hasard puisqu’au-delà d'être l’idée motrice à l’origine de la création de notre marque, le bien-être animal est l’une de nos sensibilités phares.

A l’approche du 1er novembre et de la journée mondiale du véganisme, on a donc voulu vous parler du concept vegan, depuis la création du terme, aux raisons pouvant motiver les personnes à adopter un style de vie vegan, ou encore, comme votre serviteur, produire des chaussures sans matière d’origine animale.

On embarque !

Mais le véganisme, c'est quoi exactement ?

Pardon Madame, le véganisme, ça se trouve où sur la carte ? Je suis perdu.” Ok, pour celles et ceux qui ne seraient pas encore bien familier.ère.s avec le concept, peut-être qu’une succincte définition du terme s’impose ; alors on peut replier la mappemonde, et on va plutôt ressortir le vieux dico.

Avant tout, il peut être pertinent de préciser que le véganisme n’est pas plus une religion, qu’un état d'Amérique, ni un plat Hongrois.

Contraction du terme anglo-saxon “vegetarian”, le terme est inventé en 1944 par le cofondateur de la Vegan Society, Donald Watson. Il désigne une façon de vivre qui exclut toute exploitation et cruauté envers les animaux, ce qui, au sens strict, consiste à ne consommer aucun produit d’origine animale, ou ayant été testé sur les animaux. Dans la pratique, cela signifie qu’on ne mange pas plus la viande de la vache par exemple, qu’on ne boit son lait, ou ne s’habille de son “cuir”.

Le véganisme peut ainsi être vu comme l’extension de la pensée fondatrice des régimes alimentaires d’origine végétale, appliquée sur l’ensemble de la consommation. Il s’apparente donc plus à une philosophie de vie, alliée à un style de consommation, qu’à un régime, puisqu’il oriente les choix de la personne vegan au-delà de son alimentation : de sa garde robe, en passant par ses produits cosmétiques, ou éventuellement aussi, vers le choix d’un canapé sans cuir. 

Mais alors, qu'est ce qu'un ou une vegan "a le droit" de manger ou de vêtir ?

Si le terme “veganrepose sur la définition stricte citée plus haut, en tant que courant de pensée, rien n’est imposé ; et la personne vegan reste libre de consommer ou non ce qu’elle souhaite. En cela, à chacun.e de définir les limites de son régime et de son style de vie selon ses affinités, son rythme, ses idées et dispositions, mais aussi selon son âge ou encore son état de santé. Il est donc autant de façons d'être vegan que de personnes vegan et de manières de s’épanouir dans ce choix.

Par exemple, certain.e.s vegan n'achètent plus de cuir animal, mais portent encore leurs anciens souliers ou accessoires en cuir par conviction écologique. Certains associent ce mode de vie à une cause militante, d'autres à une manière de mieux performer en sport. Certains vegan aiment revendiquer et manifester leur pensée, d'autres vivre leurs convictions en silence. Enfin certaines personnes se conforment à un champ restreint de pratiques vegan dans leur quotidien, quand d’autres personnes sont plus exclusives.

En résumé, le véganisme est une philosophie, qui dans l’application, comme tout choix, répond à la façon de chacun.e de se l’approprier.

Le 1er novembre, une journée pour célébrer les droits des animaux.

Au fil des décennies et à mesure que le véganisme s'installe dans les mœurs, de nouvelles alternatives aux produits d’origine animale voient le jour, et avec elles, de plus en plus d'événements viennent enrichir le mode de vie.

C’est comme ça que depuis 1994, soit 50 ans après l’apparition du terme dans notre vocabulaire, on s'est mis à fêter la journée mondiale du véganisme le 1er novembre de chaque année. L'initiative revient à Louise Wallis, alors présidente de la Vegan Society, qui fit le choix de cette date pour qu’elle coïncide avec la Toussaint, le jour des morts. Sa façon de rendre hommage aux individus et espèces animales aujourd’hui disparues.

Spontanément et compte tenu de la teneur du sujet, on aurait tendance à s'imaginer une célébration plutôt triste et austère. Pourtant, l'événement est plutôt vécu comme un hymne guilleret à ce mode de vie, et une occasion festive de se retrouver autour de convictions communes, sur fond de partage d’initiatives et de recettes maisons.

Rampe de lancement de toute une liste de manifestations qui vont rythmer le mois de novembre dans le cadre du World Vegan Month (festivals, congrès, meetings, Veggie Pride) la journée est aussi une occasion de prendre le temps pour remettre en perspective nos habitudes citoyennes, et de se renseigner sur les conséquences qu’impliquent nos activités sur la vie animale et la biosphère. C’est aussi une opportunité pour découvrir de nouvelles alternatives plus responsables.

Ok, mais quelles raisons poussent les gens à devenir vegan ?

C'est vrai, pourquoi ? Après tout, et bien qu’on trouve de formidables pâtisseries véganes - si vous passez sur Lyon, on vous recommande d'aller vous régaler chez Le Petit Colibri - il faut admettre que c’est pratique, sympa et en tout état de cause, agréable au palais de se faire un croissant beurre à la boulangerie artisanale à l’angle. La question a du sens, mais la réponse en a également.

Si le soutien à la cause animale reste le cœur battant qui attire la majorité des personnes vers une consommation vegan, ne nous y trompons pas, il n’est pas la seule motivation. Prenons le temps de décortiquer le pourquoi de ce nouvel engouement, somme toute, de prime abord contraignant.

Le souci de l'environnement.

On le met souvent en avant chez COG, si le critère vegan ne doit pas être le seul observé, une chaussure made in Europe n’utilisant pas de matières animale, est généralement bien plus écologique que la même paire de chaussures en cuir produite en Asie (de 3 à 6 fois moins de CO2 émis).

La raison à cela ? Selon une étude réalisée par l’université d’Oxford, les élevages génèrent à eux seuls 14,5% des émissions de gaz à effets de serre mondiales. Et notre consommation de produits d’origine animale n’a fait que grimper au cours du siècle dernier, si bien qu’un ou une français.e mangerait en moyenne 4 fois plus de viande en 2021 que ses aïeux 100 ans plus tôt.

On considère aussi qu’aujourd’hui environ 70% de la déforestation mondiale et l’épuisement des ressources en eau seraient liés de près ou de loin à l’industrie agroalimentaire, dans laquelle l’élevage n'est pas en reste puisqu'il demande énormément d'espace pour stocker le bétail, et produire l'alimentation des troupeaux (ex : soja produit au Brésil et déforestation de la forêt amazonienne).

On peut aussi ajouter à la note environnementale la pollution des sols due aux excréments des animaux, le transport des troupeaux, et toutes les filières de transformation et de conservation des produits d’origine animale qui sont, elles aussi, d’importants foyers émetteurs de pollution. L’exemple avec le cuir - issu de la transformation de la peau animale en matière imputrescible par un procédé de tannage - qui nécessite fréquemment l’usage de matières très nocives pour la nature et les personnes vivant dans les zones polluées par les tanneries. 

Pris sous cet angle, un mode de vie vegan représente en soi une posture écologique, et une résolution favorable pour réduire l’impact de sa consommation sur la planète.

Prendre soin de sa santé.

On resserre un peu plus la focale pour nous intéresser aux bénéfices d’un régime vegan - et en ceci, d’une alimentation végétalienne - sur notre santé.

Bon, soyons honnêtes, ici il y a débat entre les partisan.e.s du tout végétal, convaincues des bienfaits de ce régime pour l’organisme, et les personnes leur préférant des régimes flexi ou omnivore, défendant le point de vue que le corps à besoin de tous types d’apports.

Chez COG, si on s’estime pas mauvais pour produire de bonnes et belles chaussures vegan (il parait qu’un peu de pub et une dose d'auto-congratulation de temps à autre ne font pas de mal), on est aussi particulièrement doués pour dévorer des crêpes et des cheese-cakes vegan. Mais notre champ de compétence n’est clairement pas la diététique, même pas celle liée au régime vegan. Du coup, on s’abstiendra d'aborder le terrain nutritionnel trop en détail faute de maîtrise, mais on peut quand même vous partager quelques pensées : 

Pour commencer, de constat, celles et ceux dans notre petite équipe qui ont adopté un régime végétalien, malgré les années d’application se portent très bien, parfois peut-être trop - notamment un, dont on taira le nom, mais que l’on peine à canaliser, il se reconnaitra ! Blague à part, force est de constater qu’on tient la forme, et que bien d’autres personnes, parfois très sportives, vivent l’expérience tout aussi bien que nous, et témoignent d’états de santé excellents.

Aussi, pour ce qu’on en sait, la majorité des nutriments et vitamines que l’on attribue à un régime incluant des protéines animales, trouvent leur équivalent dans un régime végétalien. Le petit bénéfice en plus : une alimentation plus verte est moins calorique et aide à réduire le taux de cholestérol et les facteurs de risques liés aux maladies cardiovasculaires.

Un régime d’origine végétale étant également moins riche en graisses saturées, sel et sucre, il participe à faciliter la perte de poids et à stabiliser son organisme, si tant est que l’on garde une alimentation variée, et que l’on soit raisonnable sur les préparations transformées de types desserts et biscuits, très riches en huiles et en sucre, qu’elles soient vegan ou non.

De plus, de nos jours et avec l’industrialisation des élevages, les animaux grandissant au sein de fermes géantes dans des conditions de stress intense, reçoivent des traitements médicamenteux leur permettant de se stabiliser et de tolérer plus facilement ces conditions d’enfermement, de concentration et de privation de lumière. Forcément, les médicaments qu’ils absorbent restent en partie dans leurs organismes et se retrouvent dans les viandes animales, puis par conséquent dans le ventre des consommat.rice.eur.s de ces viandes. Il en va de même pour les laitages et autres matières produites par ces animaux dans le but d'être consommées. La qualité de ces produits est en effet intimement liée aux conditions dans lesquelles l’animal a pu grandir et s’épanouir.

En cela, un régime végétalien, ajouté à une consommation de fruits, légumes, et légumineuses biologiques, évite l'absorption de molécules pouvant être à l’origine de nombreuses pathologies. Néanmoins, gare aux pesticides et aux chimies agricoles qui peuvent rendre la consommation de produits d’origine végétale tout aussi nuisible pour la santé.

Enfin, l’une des qualités du régime végétalien et du style de vie vegan vient certainement du premier reproche qu’on pourrait leur opposer : celui d’être encore relativement marginaux, et de ce fait, de demander dans leur application de la patience, de la curiosité, et de prendre le temps de s’instruire, parfois même de mettre la main à la pâte pour produire soi-même ses alternatives. La relative accessibilité des produits vegan implique de souvent devoir cuisiner soi-même ce que d’ordinaire on trouve tout préparé en magasin. Certes, ça coûte du temps, mais au moins apriori, pas de raison d’absorber des produits d’une provenance ou d’une composition inconnue. C’est aussi souvent meilleur pour la planète : plus de vrac, moins de plastique. 

Vu sous cet angle, le véganisme est une façon de reprendre la main sur ce que l’on consomme, de découvrir de nouveaux horizons, et parfois même d’en apprendre plus sur soi à travers ces nouveaux champs d'exploration.

Protéger les animaux et limiter leur maltraitance.

En jeu, la question du droit des vivants, et le nôtre à dominer et profiter des autres espèces. Autre enjeu mis en lumière par la pensée vegan, la question de la préservation de la biodiversité dans son ensemble, celle de l'interdépendance des espèces animales et végétales entre elles, et du nécessaire besoin de maintenir cette symbiose pour préserver la vie. On considère qu'un quart des espèces animales dans le monde sont menacées d’extinction du fait des activités humaines, qui, pour s'établir, délogent les groupes animaux de leur environnement, et mettent en péril le potentiel des espèces à perpétuer leur règne.

On connaît tou.te.s le triste et presque vulgairement célèbre exemple de l'orang-outang contraint de s’enfoncer plus loin dans sa forêt primaire, qui peu à peu disparaît pour faire place à des plantations de palmiers. Malheureusement, celui-ci n’est qu’une icône parmi les si nombreuses espèces en voie de disparition, sous le joug de trop de chasse, de pêche, de braconnage, ou d’activités industrielles humaines qui détruisent la vie animale et végétale. Vient de surcroît s’y ajouter le nombre de victimes animales dûes au réchauffement climatique, dont l’humain est malheureusement à l’origine.

Exemple avec les forêts ravagées par les méga feux ces dernières années, et les millions d’animaux blessés, ou retrouvés calcinés par les flammes. 

La pensée vegan et le style de vie qui lui est associé souligne ainsi le besoin de s'interroger et de reconsidérer aussi bien l’impact de notre production, que celui de notre consommation de manière globale. Ils mettent en lumière la fondamentale nécessité de renouer avec la considération des animaux, de repenser la perception que l’on se fait d’eux, au même titre que l’on s’y emploie avec l’environnement et les espèces végétales. Chaque espèce, qu’elle soit végétale ou animale, n’étant que l’un des maillons fondateurs - mais non moins fondamentaux - formant ce grand tout qu’est la nature. Sous cette conception, l’humain est l’un d’entre eux, et doit trouver sa place aux côtés des autres espèces, et non au-dessus d’elles.

Après ce pavé, vous reprendrez bien un peu de légumes avec vos légumes ?

En somme, pas mal de raisons de réfléchir au bien fondé de ne pas consommer de produits d’origine animale. Mais si cette philosophie a ses attraits éthiques, pour qui souhaite l’aborder, encore faut-il le faire de façon à ce qu’elle reste appréciable et digeste, sans la vivre comme une souffrance. C’est vrai, ne serait-ce que pour la nourriture, un régime végétalien ou même végétarien peut s’avérer sous certains aspects contraignant (oui on a le sens de l’euphémisme, ou on ne l’a pas) ; et négliger notre gourmandise et notre attachement à nos commodités gastronomiques serait une erreur.

Heureusement, ça tombe bien, depuis quelques années, les assiettes se végétalisent, la mode se désanimalise, et énormément d’alternatives novatrices voient le jour - ici, on pourrait encore parler de COG, mais on s’est dit que ce serait un peu pousser le bouchon ;)

Notre équipe vous partage 5 tips pour une approche plus facile d’une consommation cruelty-free 

1/ Y aller en douceur, rester à l’écoute de soi, avancer à son rythme, par étapes et de manière positive. Rome ne s’est pas construite en un jour, et chaque effort est en soi une grande victoire. “Connais-toi toi-même”, disait Socrate.

2/ Garder en tête la raison de ses choix et de ses actes. Tout est question de sens, et on atteint bien plus facilement nos objectifs lorsqu’on est mené vers eux avec les idées claires, en gardant à l’esprit pourquoi, et vers où on chemine.

3/ S'instruire quant aux motivations qui nous ont poussé à prendre la route, et continuer de nourrir cette curiosité. La connaissance s’avère une motivation et une aide précieuse.

4/ Des alternatives existent, pourquoi se priver d’en profiter ? Avec mesure bien entendu, mais un petit plaisir occasionnel fait beaucoup de bien et rebooste l’entrain ! Les régimes à base végétale sont un océan de délices et de plaisirs à découvrir. Là encore, il faut être curieu.se.x.

5/ “Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin”, dit l’adage. Partager ses expériences et appréhender la nouveauté entouré est plus fun. Les bons conseils et les idées nouvelles sont une richesse.

Diplôme d'expert.e en véganisme, avec mention !

Vous êtes maintenant incollables sur le fondement de la pensée vegan.

En créant COG, notre objectif a été de proposer des produits en adéquation avec un mode de vie responsable, conçu dans le respect des personnes fabriquant nos chaussures, mais de manière plus large, dans celui de toute la sphère vivante.

Cet article est aussi l’occasion de mieux vous partager ce que la composition vegan de nos chaussures signifie pour nous, car bien au-delà des certificats et des labels, elle est une composante éthique fondamentale. Le critère vegan garantit la préservation de l’intégrité de la vie animale, comme le label OEKO-TEX 100 garantit un processus de fabrication protégeant les écosystèmes et la santé humaine.

Indiscutablement, on adore la mode, et on apprécie comme tout le monde de passer une belle paire de sneakers aux pieds, assortie d’une belle tenue. Mais ce que l’on aime par-dessus tout, c’est nous dire que ce que l’on porte, et ce que l’on vend, n’a nui ou porté préjudice à personne. C’est de loin notre plus grande fierté !

Ce à quoi on aspire parallèlement à la diffusion de nos chaussures, c’est partager avec vous un regard de considération nouveau sur les espèces vivantes, et la place qu’on leur accorde. A vrai dire, plus encore que sur les espèces, un regard neuf sur l’animal en tant qu’individu et entité unique, ressentant, réfléchissant et éprouvant sa vie comme nous.

On a tendance à vouloir mettre en évidence l’intelligence animale en la comparant à celle des humains, alors qu’il n’est nul besoin de connaître le potentiel cérébral d’un être pour s’interroger sur son droit à profiter librement de sa vie. Doit-on être capable de résoudre la théorie de la relativité générale pour prétendre au droit de vivre libre ? Heureusement que non. Qui plus est, chaque espèce a ses propres dispositions physiques et psychiques. Après tout, considère-t-on les moineaux supérieurs à nous du fait qu'il leur suffit de déployer les ailes pour prendre leur envol, alors qu’on ne peut pas le faire ?

Les animaux ont des qualités de survie, d'ouïe, de sagacité, d’amour ou encore d’appréciations incroyables, qui émerveillent chacun.e d’entre nous, de l’enfance à l’âge adulte.

Chez COG, on pense que la meilleure façon d’offrir la considération qu’elles méritent aux espèces animales, est de les laisser vivre librement, sans les classer, les soumettre ou les utiliser, et de se rappeler la formidable chance d’être simplement là, à pouvoir les contempler vivre.

 

Comme toujours, on a été “pipelette” ! Merci pour votre lecture, belle journée mondiale du véganisme aux intéressé.e.s, et à un prochain article sur notre blog.

 

WALK CLEAN, l’équipe COG