Protéger les océans, un enjeu majeur

Représentant près de 70% de la surface du globe, mais explorés seulement à 10%, les mers et les océans sont inapprivoisables, mais n’en restent pas moins fragiles. Aussi indispensables à la vie des espèces marines qu’à celle des créatures terrestres, au même titre que les continents, les mers et les océans sont aujourd’hui touchés par les problématiques environnementales et enjeux climatiques.

Impact du réchauffement climatique sur les écosystèmes océaniques, pollution maritime, dans cet article, on traite les problèmes et conséquences des activités humaines - notamment celles liées à la mode - sur les espaces marins, et on aborde les solutions à mettre en place pour préserver les environnements aquatiques et sous-marins.

Pourquoi la protection des océans est-elle importante ?

Avant d’être des espaces convoités par les humains pour asseoir des activités telles que le transport maritime, la pêche, ou encore les croisières touristiques, les mers et océans sont avant tout les lieux de vie d’une immense variété d’espèces. Aussi, leur protection revêt une importance cruciale pour préserver la biodiversité marine.

De plus, la vie sur terre n’existerait tout bonnement pas sans les espaces marins, qui participent au maintien de l'équilibre climatique de la planète. Les précipitations, les vents et courants, l’oxygène que nous respirons, sont autant d’éléments qui dépendent des mers et océans.

Ils jouent également un rôle de puits de carbone naturels, en captant une quantité considérable du dioxyde de carbone.

Quelles activités humaines polluent les océans et les mers ?

Pour ne citer qu’elles, l'industrie de la pêche, celle des transports, l’industrie pétrolière, l’agriculture, l’urbanisme, ou encore la mode, sont à l’origine de grandes quantités de déchets qui directement ou indirectement, polluent les eaux et dégradent la santé des écosystèmes marins.

La surpêche, les émissions d’hydrocarbures, les exploitations de sable des fonds océaniques, les écoulements de pesticides et d’engrais à travers les sols et les nappes d’eau, et toutes les émissions de gaz à effet de serre provenant de tout type d'industries, nuisent à la qualité de l’eau et aux espèces marines.

Quel est l'impact de la production du textile sur les océans ?

La fast fashion, et aujourd’hui d’hyper fast fashion, ont démultiplié l’impact écologique lié aux à la production de textiles qui nécessite de grandes quantités d’eau, et l'utilisation de produits chimiques, tels que des colorants, des agents de blanchiment et teintures. Ces substances, souvent rejetées dans l'environnement, contaminent les cours d'eau, polluent les océans, et bouleversent la stabilité des écosystèmes océaniques.

De plus, les micro plastiques et fibres plastiques des vêtements et accessoires de mode, à force de lavages et d’usure, terminent dans l’eau, puis finissent dans les mers et les océans.

Le tannage du cuir nécessite aussi généralement l’utilisation de produits toxiques tels que le chrome VI, qui en plus de nuire à la santé des artisans, sont souvent déversés dans la nature, passent par les cours d’eau, et terminent dans les océans.

Lorsqu’elles sont produites dans un cadre respectant des normes environnementales, les alternatives véganes sont plus écologiques, en réduisant la consommation et la libération d’agents polluants

Retrouvez ici notre article sur les simili-cuirs vegan.

La mode au service de la protection des océans

Nos baskets vegan à base de bouteilles plastiques recyclées repêchées en mer.

La philosophie de COG : responsabiliser la mode, en diffusant des chaussures et baskets vegan, fabriquées à la main en Europe, composées de matières éco responsables, pour un impact moindre sur la planète.

Pour une majeure partie, nos matériaux sont labellisés Oeko Tex 100, et intègrent du PET recyclé dont une partie, appelée Seaqual, se constitue de plastiques (bouteilles, filets de pêche dérivants) récoltés en mer puis transformés en matières textiles qui habilleront le revêtement intérieur et les lacets de nos baskets, à l’image de nos modèles Winton et Topsy

A cela s'ajoutent pour la tige (partie externe de nos chaussures) des matières à base végétale, notamment en déchets de raisin et déchets céréaliers non comestibles.

Nos fournisseurs sont européens comme évoqué dans notre article : Pourquoi des chaussures vegan made in Europe

Enfin, en tant que marque engagée, la vente de nos baskets, chaussureset autres paires d’Imparfaites, nous permet de soutenir des associations de défense du bien être animal telles que le Refuge de l’arche de Noé, Elephant Haven, et l’association Futur ; et pourquoi pas demain, une association orientée vers la protection des espèces marines ?

ACTION CITOYENNES POUR LES ESPACES MARINS

Quels petits gestes pour protéger les océans ?

Ne minimisons pas les vertus écologiques d’une alimentation bio, puisque celle-ci limite l’utilisation de pesticides, d’engrais, de carburants et autres produits chimiques, qui sont absorbés par la terre et polluent les cours d’eau.

Soutenir les associations environnementales telle que la désormais célèbre Sea Shepherd, mais aussi Expédition 7e Continent, Tara Expéditions, Surfrider Foundation Europe, ou encore Project Rescue Ocean, est une autre façon efficace de participer à la sauvegarde des océans et des espèces marines.

Participer à des ramassages de déchets en pleine nature ou sur les littoraux, en solo ou en intégrant une association telle que CleanWalk, permet de préserver les côtes et évite aux déchets plastiques de finir au large ou de se disperser en micro particules.

Utiliser des produits de beauté éco responsables

Dentifrices, maquillages, soins cosmétiques et autres produits d’hygiène, de par leur composition, mais aussi de par leurs emballages plastiques, après leur évacuation dans les égouts, peuvent nuire aux écosystèmes marins et à la biodiversité des océans comme les récifs coralliens.

Pour solutionner cela, de plus en plus de marques comme La Canopée et Cattier, s’engagent à proposer des produits et soins respectueux de la nature et du vivant.

Réduire son impact carbone pour protéger les océans

Baisser le nombre de véhicules motorisés en circulation en empruntant les transports en commun, le covoiturage, ou mieux, la marche et le vélo, permet de faire baisser l’empreinte carbone liée aux combustibles fossiles, ce qui baisse l’acidification des mers et des océans du globe.

Privilégier une alimentation végétale plutôt que carnée, et consommer moins d’animaux issus de l’élevage et de la pêche intensive, réduire la pollution et les émissions qu’ils génèrent, tout en protégeant les individus et espèces marines.

L’objet qui ne pollue pas, c’est celui qui n’est ni acheté, ni produit

Limiter sa consommation, c’est réduire les émissions de carbone liées à leur production, et éviter à ceux qui sont produits de finir à l’eau quand ils ne sont plus utiles. C’est encore plus vrai pour ce qui concerne les objets plastiques à usage unique si l’on souhaite éviter des catastrophes environnementales telles que le dit “septième continent” qui recouvre la superficie d’un tiers du continent européen.

Enfin, évoquer à son entourage les enjeux environnementaux liés à la protection océanique restera toujours le meilleur moyen de faire avancer cette cause et de sensibiliser l’opinion à la fragilité, et à la nécessité de préserver ces écosystèmes.

Merci pour votre lecture, vos efforts pour préserver cette belle planète bleue, et merci d’être à nos côtés en soutenant la créations de produits et chaussures éco responsables, répondant aux enjeux écologiques maritimes, terrestres, et sociaux. N’hésitez pas à faire découvrir ou redécouvrir nos modèles et notre marque autour de vous.